Outil gratuit · sans compte

L'ikigai, sans le diagramme magique

Quatre cercles, six zones de recoupement, et une seule question qui compte : qu'est-ce qui manque à ce que vous faites déjà. L'outil ne promet pas de trouver votre raison d'être en une séance.

Ce qu'il faut savoir avant

Le diagramme à quatre cercles est une invention occidentale des années 2010. Au Japon, ikigai désigne simplement ce qui donne envie de se lever, souvent minuscule et sans lien avec le travail. Le schéma reste un bon support de dialogue, à condition de ne pas le présenter comme une méthode de reconversion.

Les quatre cercles

Trois à cinq éléments par cercle suffisent. Rien n'est envoyé ni conservé.

0 / 4 cercles renseignés

Un élément par ligne.

Un élément par ligne.

Un élément par ligne.

Un élément par ligne.

incomplet

Cliquez un cercle pour le mettre en avant. Le centre ne s'allume que si les quatre sont renseignés, et même alors, il ne désigne pas une réponse.

Les six zones de recoupement

Passion

aimé + savoir-faire

Ce que vous aimez et faites bien. Vivant, mais sans regard extérieur : la passion seule ne dit rien de sa place dans une vie.

cercles manquants

Mission

aimé + utile

Ce que vous aimez et qui répond à un besoin. C'est là que se logent les engagements bénévoles et les projets qu'on ne s'autorise pas.

cercles manquants

Profession

savoir-faire + rémunéré

Votre métier, au sens le plus strict. Souvent la zone la plus pleine, et celle qui fatigue quand elle est la seule.

cercles manquants

Vocation

utile + rémunéré

Utile et financé, sans que vous y trouviez de plaisir. Beaucoup de métiers du soin et de l'enseignement vivent ici.

cercles manquants

Confort sans sens

savoir-faire + rémunéré + utile, sans l'amour

Le point de départ le plus courant d'une demande de coaching : tout fonctionne, et rien ne compte.

cercles manquants

Ikigai

les quatre à la fois

La zone centrale. Elle n'est pas un objectif de séance : elle sert à voir lequel des quatre cercles manque le plus.

cercles manquants

La question à poser maintenant

Commencez par ce que vous aimez : qu'est-ce que vous feriez même si personne ne vous le demandait ?

L'ordre compte. Partir des compétences ou du salaire produit une liste convenue ; partir du plaisir laisse remonter des choses que le client n'avait pas prévu de dire.

Ce que le schéma révèle

Les creux disent plus que le centre.

Personne ne remplit les quatre cercles de façon équilibrée. Trois déséquilibres reviennent, et chacun ouvre une conversation différente.

Déséquilibre 01

Compétent et payé, sans aimer

Les deux cercles de droite pleins, celui de l'amour vide. Le cas le plus fréquent chez les cadres en milieu de carrière. La conversation ne porte pas sur la reconversion mais sur ce qui a été mis de côté en chemin.

Déséquilibre 02

Aimé et utile, sans rémunération

Le bénévolat, l'associatif, le soin aux proches. Le sujet n'est pas de monétiser : c'est souvent la place que cette activité prend par rapport à celle qui paie.

Déséquilibre 03

Le cercle « utile au monde » vide

Le plus délicat. Parfois un vrai manque de sens, souvent une définition trop haute de l'utilité : le client ne compte pas ce qu'il fait pour cinq personnes autour de lui.

Les trois pièges

Ce qui rend l'ikigai contre-productif.

Promettre le centre

Présenter l'exercice comme la découverte d'une vocation unique met une pression que la séance ne peut pas tenir. Le client repart avec le sentiment d'avoir échoué à trouver sa raison d'être.

Ne parler que du travail

Les quatre cercles ne décrivent pas un métier. Un ikigai peut se loger entièrement en dehors de l'activité rémunérée, et c'est parfois la conclusion la plus utile de l'exercice.

Le faire trop tôt

L'exercice demande de savoir ce qu'on aime, ce qui suppose un travail déjà fait. Proposé en première séance, il produit des listes convenues et rien d'exploitable.

Avec Klarity

Le sens se lit sur la durée, pas dans un exercice.

Les thèmes qui reviennent séance après séance disent ce que l'ikigai cherche à faire dire d'un coup. Klarity les date et les garde, et vous pouvez demander au chat mémoire ce qui a changé depuis le premier rendez-vous.

Ce que les coachs nous demandent

Que veut dire ikigai ?

Ikigai (生き甲斐) est un terme japonais qui signifie à peu près « la raison d'être », ce qui donne de la valeur à vos journées. Le diagramme à quatre cercles est une lecture occidentale popularisée pour rendre le concept concret.

Quelles sont les quatre questions de l'ikigai ?

Ce que vous aimez, ce en quoi vous êtes doué, ce dont le monde a besoin et ce pour quoi on peut vous payer. Entre deux cercles apparaissent la passion, la mission, la profession et la vocation. Le centre, lui, est une commodité du schéma plus qu'une promesse : les zones intermédiaires sont souvent plus parlantes.

Mes réponses sont-elles enregistrées ?

Non. Tout reste dans votre navigateur : rien n'est envoyé ni conservé, et recharger la page vide les quatre cercles. Notez ailleurs ce que l'exercice fait apparaître avant de fermer la page.

L'ikigai donne-t-il une réponse toute faite ?

Non, et c'est voulu. C'est un outil de réflexion : il éclaire des tensions et des pistes, pas une vérité définitive. Il prend toute sa valeur dans le dialogue, seul ou avec un coach.

Branchez votre agenda. La première séance est en mémoire ce soir.

Quelques minutes de configuration, puis Klarity travaille en arrière-plan : captation, synthèse, mémoire et briefing de la séance suivante.

Sans carte bancaire · sans engagement